En 2018, la Rese a modifié ses méthodes d’entretien des espaces verts autour des châteaux d'eau et des postes de relèvement de l'assainissement collectif. En vous promenant, vous verrez ainsi la végétation naturelle s'y développer. La Rese y réduit en effet l’utilisation des produits phytosanitaires, voire les bannit pour préserver la biodiversité, l’air et bien sûr l’eau.


Objectif Zéro phyto
Depuis le début de l’année, tous les sites non clôturés exploités par la Rese sont entretenus par désherbage manuel ou par tonte plus ou moins espacés dans le temps. Selon que le château d’eau ou le poste de relèvement se trouve en milieu urbanisé ou au contraire en milieu agricole ou semi-naturel, la nécessité de contenir la végétation qui y pousse n’est pas la même. La fréquence d’intervention des équipes de la Rese ou de ses sous-traitants peut donc être adaptée à chaque type de lieux.
Ce changement de pratique est bien évidemment bénéfique pour l’environnement mais il a aussi une vertu financière et sociale. En différenciant les fréquences d’entretien des sites, la Rese contient ses coûts de fonctionnement et donc le prix de l’eau sur la facture de ses abonnés.


10 ha non traités en 2020
L’étape suivante sera d’éliminer d’ici 2 ans l’utilisation des produits phytosanitaires sur les sites clôturés, c’est-à-dire non accessibles au public. La Rese exploite le réseau d’eau ou d’assainissement collectif de plus de 350 communes en Charente-Maritime. C’est le plus gros exploitant, en surface, des services d’eau. Cela représentera alors environ 10 ha supplémentaires sans pesticide sur le département. C’est mieux pour la planète, c’est mieux pour l’eau qui y circule et qui alimentera demain votre robinet.